Crémant : Le meilleur compromis pour les fêtes

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Le choix d’un champagne ou crémant est une question de “méthode”.

Milésimé ou sans année, pas dosé, brut ou demi-sec, chaque instant est bon pour déboucher une bouteille de champagne : de la fête commune, à l’apéritif habituel, en passant par le déjeuner d’affaires et jusqu’au dîner à deux.

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Choisir du vin Vouvray pour l’apéro du repas de Noël

Vous avez déjà opté pour le Crémant au dessert. Il vous reste maintenir à choisir ce que vous allez offrir à vos convives au moment de l’apéritif à Noël. Pas question de faire comme d’habitude. Il s’agit tout de même de la fête la plus importante de l’année. Pour accompagner vos petits foursle meilleur des vins de type crémant de la vallée de la Loire, à savoir le Vouvray, fera sensation. Pensez bien à le conserver au frais à 8 degrés pour profiter pleinement de toutes ses qualités en bouche.

  • Pour des toasts divers et variés sur votre table de Noël, vous pouvez partir sur un Vouvray pétillant demi-sec. Il se mariera avec tout.
  • Le Vouvray pétillant Brut sera parfait pour accompagner un apéritif à base de poisson et crustacés, comme des rillettes maison. Si vous aimez le vin pétillant brut, vous apprécierez les fines bulles de la méthode traditionnelle qui s’en dégagent, ainsi que le parfum de fruits secs et de fruits exotiques. Pour ce qui est des saveurs, vous êtes sur des arômes de coing et d’agrumes qui arrivent en fin de bouche.
  • Si vous préférez avoir des notes boisées en bouche, dirigez-vous vers la cuvée “Rendez-Vous”.

Mais qu’y a-t-il derrière une bouteille de champagne ?

Et comment choisir le bon ? Ne vous inquiétez pas : aujourd’hui, nous vous donnons quelques petits conseils pour affiner vos connaissances du monde du vin mousseux et les mettre en pratique au bon moment.

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Quel champagne ou mousseux pour les fêtes ?

La première et indispensable notion à acquérir concerne la “méthode de production”. Oui, c’est précisément la “méthode” qui, grâce à une seconde fermentation, permet la formation de bulles très fines et brillantes. En France, ce procédé particulier est appelé méthode champenoise. Nous l’appelons la méthode classique. Voyons comment cela fonctionne.

Méthode classique

La légende veut qu’un moine bénédictin du nom de Dom Pierre Pérignon, qui vivait en France au tournant des XVIIe et XVIIIe siècles, ait été le premier à inventer le procédé qui sera plus tard, avec le soin nécessaire, universellement connu sous le nom de méthode champenoise ou méthode classique : la méthode utilisée pour produire l’un des vins les plus célèbres et les plus vendus au monde, le champagne.

Dans la méthode classique, les bulles, puis le dioxyde de carbone et la pression, sont les filles de la refermentation dans la bouteille. Il est évident que pour obtenir un grand produit, il faut partir de la vigne : le climat, le sol, l’exposition, la vigne, la maturation des raisins, les vendanges manuelles sont autant de variables fondamentales qui précèdent le travail en cave.

En Champagne, les cépages utilisés pour produire du vin mousseux sont le Pinot Blanc, le Pinot Noir, le Pinot Meunier et le Chardonnay. Les moûts sont fermentés séparément pour créer des vins de base et sont ensuite assemblés : des vins de différents millésimes sont réunis et la cuvée est créée :

Sans année : assemblage de vins de différents millésimes (évidemment, nous ne trouverons pas l’année du millésime sur l’étiquette) ;
Millésimé : raisins d’un seul millésime qui seront indiqués sur l’étiquette ;
Blanc de blancs : vin obtenu uniquement à partir de raisins blancs ;
Blanc de noirs : vin obtenu à partir de raisins noirs uniquement.

L’étape suivante est la mise en bouteille, mais le vin est d’abord préparé pour re-fermenter : on y ajoute la “liqueur de tirage”, composée de levures, de sucres et de sels minéraux, essentielle pour démarrer la nouvelle fermentation.

Dans la bouteille commence ce lent processus de moussage. C’est une phase très délicate et en même temps très précieuse pour le produit final : l’action des levures sera en effet déterminante pour la concentration des arômes qui constituent une bonne partie du bouquet olfactif et des sensations gustatives du vin. C’est pourquoi le séjour dans la bouteille peut durer de nombreuses années.

Question : comment éliminer tous les résidus de la seconde fermentation si le vin est déjà embouteillé ? La solution s’appelle le remuage. Les bouteilles sont placées sur des tréteaux en bois spéciaux, les pupitres, équipés de nombreuses rangées de trous qui permettent de placer les bouteilles en position horizontale en partant du bas vers le haut en position verticale. De cette façon, avec des rotations continues, les bouteilles sont déplacées et les résidus à l’intérieur glissent lentement vers le bouchon, s’accumulant dans le bidule.

De plus en plus souvent, cette opération est effectuée mécaniquement avec des machines spéciales.

Lorsque toutes les lies ont glissé vers le bouchon, on passe au dégorgement : à l’aide d’une machine, les lies sont congelées, le bouchon couronne est enlevé et la pression interne évacue tous les résidus plus, évidemment, une petite partie du liquide.

Ce n’est pas du tout un problème, au contraire, pour de nombreux producteurs, c’est un moment où une sorte de marque secrète est imprimée sur le vin avec l’ajout de la liqueur d’expédition, qui fait que le vin retrouve la douceur qu’il a perdue avec l’intervention des levures qui ont “mangé” la plus grande partie du sucre.

La liqueur est un sirop contenant du sucre et non seulement dont la formule est jalousement gardée par chaque producteur. Au cas où ce sirop ne serait pas ajouté sur l’étiquette de la bouteille, il y aura les mots Pas dosé, Nature, Dosage zéro etc.

Les toutes dernières étapes sont le bouchage avec liège et cage, et l’emballage avec étiquette, contre-étiquette et collier.

Ce n’est que maintenant, après un dernier arrêt dans la cave, que le champagne est prêt à être distribué et consommé. Une longue vie derrière chaque bouteille, un travail lent, patient et fatigant, récompensé par une qualité indéniable et un plaisir absolu pour le palais.

Il ne vous reste plus qu’à faire les tests nécessaires : expérimentez, partez à la recherche de différents champagnes, uniquement de raisins blancs ou uniquement de raisins noirs, vinifiés en rosé ou sans ajout de liqueur, dégustez tous les goûts et choisissez votre préféré !

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